Posté le 29.04.2008 par resfjeunes
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Posté le 28.04.2008 par resfjeunes
INTERVENTIONS dans les lycées
Un contact à La Martinière-Duchère (et d¹autres ailleurs).
Voir toutes les possibilités de réunion possibles, notamment avec les Conseils de la Vie Lycéenne.
Réunion au Gazomètre le mercredi 30 avril à 14 h 30 pour préparer ces interventions.
OK pour participer au groupe : Luc, Marcel, Mouna, Philippe, Rajae, Reda, Romain, Sedgard.
SOIREE RESF du 29/04 à la salle Molière
Rappel de l¹objectif de la soirée, des tarifs (12 euros pour celles et ceux qui peuvent, 5 euros pour les autres, gratuit pour les sans-papiers).
Que chacun amène du monde !
PARRAINAGES
Parrainages à Vénissieux le vendredi 6 juin, avec partie festive. Les parrainages concerneront 30 élèves habitant ou scolariséEs à Vénissieux (parmi lesquels : Bonheur, Mandela, Marcel, Myriam, Rajae).
Il y aura une réunion de préparation avec les élus le lundi 28 avril à 18 h (école Pasteur, Vénissieux) : les jeunes parrainéEs sont invitéEs à y participer.
Parrainage de Jacques à Rillieux (par la chorégraphe Maguy Marin), le mercredi 7 mai.
Mai 2008 à la Croix-Rousse
Dans le cadre de mai 2008 à la Croix-Rousse, le week-end du 24 et 25 mai sera centré sur le thème de l¹immigration. RESF participe à l¹animation de ce week-end.
Repas multi-culturel le dimanche 25 (réunion de préparation le mardi 15 avril à 14 h).
Un grand jeu sur le parcours des sans-papiers (type jeu de l¹oie) sera installé sur la place ; il faut réaliser des cases pour illustrer la vie des sans-papiers. Le collectif est sollicité pour en fabriquer une ou deux.
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Posté le 15.04.2008 par resfjeunes
ARRESTATION DE RAJEA IL NE FAUT PAS QU'ELLE PARTE
REAGISSONT MAINTENANT
Posté le 09.04.2008 par resfjeunes
Manifestation reussit .
la manifestation du 05 avril etait la manif la plus reussit je dirais avec un groupe de jeunes qui animait la manif avec des percutions .
En meme temps on rend hommage au jeunes malien mort noyé dans la marne en region ârisienne pour un simple controle d'identité alors qu'il avait son titre de transport à jour mais les policiers n'etaient la de main morte pour montrer leure existance maladroite pour demander la piece identité au jeune malien . que son ame se repose en paix .
Posté le 08.03.2008 par resfjeunes
CE samedi on a passé un tres bon apres midi entre amis du reseau ça nous a fait trop du bien voila rejoignez nous ou laissez les commentaires svp
Posté le 08.03.2008 par resfjeunes
CET APRES MIDI ON S'EST REUNIT ENTRE MAIS POUR LE DEJUENé AU MAC DO ET çA NOUS NOUS A FAIT TROP PLAISIR VOILA
J'attends vos commentaires svp
Posté le 04.03.2008 par resfjeunes
CECI EST UN BLOG MODERNE ET CLASSIQUE SACHEZ QU'EN LISANT DES ARTICLES VOUS POUVEZ AUSSI DE LA MUSIQUE QUI VOUS ACCOMPAGNERA à LA LECTURE
BONNE LECTURE
A VOUS
Posté le 04.03.2008 par resfjeunes
Coup de colère d’un expulsable en puissance
Jeudi soir, le 07 février 2008, j’ai regardé " Envoyé spécial " sur France 2.
La manière dont j’ai vu les choses est la suivante : pour moi, c’est l’humiliation, c’est inhumain, on continue de subir.
L’Europe est bien ingrate d’exiger de nous des visas !
On a été colonisés par les Français,
On a défendu les couleurs françaises,
On a participé à la reconstruction de la France,
Cette France qui puise dans les ressources de l’Afrique, actionnaire de tout en Afrique,
Cette France là qui ne veut pas de nous en France et expulse les Africains vers l’Afrique !
J’accuse les Européens d’être contre le développement de l’Afrique,
J’accuse les dirigeants africains d’être aussi responsables de tout cela : dirigeants africains, vous qui êtes aveugles et sourds, il est temps d’ouvrir les yeux. Soyez courageux , honnêtes et travailleurs, investissez, faites-nous travailler !
Pour moi, chaque siècle a son temps : après celui de l’esclavage et de la colonisation, voici celui de l’expulsion.
Quelqu’un qui n’a ni volé ni agressé,
Qui est là pour travailler,
Je trouve injuste de l’expulser.
K. KOR
Témoignage envoyé sur le blog
Paroles d' une étoile
"Je suis une femme, une jeune femme qui n'a plus d'âge ni de pays.
Je n'ai pas de nom ; je n'existe pas aux yeux de la loi.
Avant je pouvais traverser au feu vert, circuler librement comme les autres. Mais aujourd'hui je ne peux plus, je suis complètement coincée, comme face à un feu rouge. J'ai peur de bouger car aujourd'hui tout nous est interdit.
Nous sommes en France depuis 2 ans et 9 mois. Je suis arrivée avec mon mari en 2005 pour des raisons politiques, nous sommes demandeurs d'asile.
Nous sommes ce qu'on appelle des "sans papiers". Nous sommes passés par toutes les étapes : OFPRA, CRR et., ce sont eux qui s'occupent des dossiers des immigrants et qui considèrent et jugent si nous pouvons rester en France. Jusqu'à ce jour, toutes les réponses ont été négatives et les conséquences désagréables. La Préfecture ne veut plus nous fournir d'identité et nous n'avons plus aucune autorisation.
Etre sans papiers, c'est aussi être sans abri et sans argent. Nous avons toujours peur de contrôles imprévus, des flics et du gouvernement de Sarkozy. Nous galèrons dans cette vie depuis 6 mois et demi.
Au début de l'hiver, mon mari dormait dans sa voiture malgré le froid. Moi j'étais hébergée à l'internat du lycée où je suis scolarisée. Je me sentais très égoïste, cette situation était inimaginable, ça me fait toujours pleurer dans mon cœur. Nous sommes des êtres humains, nous ne sommes pas des sacs poubelles prêts à jeter !
Heureusement nous avons rencontré des gens qui n'étaient pas racistes, ni méchants. Ils ont accepté de nous accueillir et de nous héberger chez eux pour une période provisoire. Ils se lèvent même parfois à 5 H du matin pour ceux qui vont être expulsés du centre de rétention. Nous aussi, nous sommes allés là-bas, mais à l'intérieur :
C'était très dur de rester derrière ces grilles totalement enclavées. Il y avait une soixantaine de personnes dont deux femmes. C'est une autre vie là-bas, c'est une prison. Les bâtiments sont pleins, l'odeur des draps et des couvertures est désagréable, il faut dormir dans un coin pourri et froid mais le pire c'est le manque d'intimité pour la toilette, la porte ne ferme pas.
Au déjeuner un midi, les retenus se sont battus entre eux et avec les gardiens, il y avait beaucoup de bruit dans la cantine. Le regard froid des retenus exprimait leur agressivité et à chaque fois ça me coupait l'appétit. Je n'ai pas mangé pendant trois jours, je ne buvais que de l'eau, ça me suffisait..
Nous avions toujours l'impression que les gendarmes s'amusaient beaucoup à regarder les familles séparées et les retenus qui pleuraient en racontant leur chagrin.
Au bout de trois jours au CRA, nous avons été libérés grâce à l'erreur du Procureur. On pensait que c'était la chance ou peut-être un cadeau de Dieu ?
Nous voulons tout simplement VIVRE COMME LES AUTRES, rien à ajouter à part ça.
C'est mon mari qui réussit, depuis toujours, à me faire oublier ce dégoût de la façon dont nous traite la France. En arrivant ici, nous avions plein d'espoir, des projets et des rêves à réaliser. Toutes ces épreuves ont soudé notre couple.
Je ne peux pas faire venir une fée avec une baguette magique alors nous voudrions seulement remercier du fonds du cœur les gens qui nous soutiennent et nous offrent des coins bien chauds pour dormir et manger tranquilles.
Juste merci d'être les étoiles sur notre chemin...".
Sviézda B.
Posté le 26.02.2008 par resfjeunes
ENFANT ETRANGER
La jeunesse, la vie , rime avec joie !
La joie rime avec fête et la fête rime avec épanouissement !
Nous sommes des milliers de jeunes, mineurs, majeurs, étrangers scolarisés et vivant sur le sol français .
Certains depuis plusieurs mois et d'autres pendant plusieurs années sans papiers .
Et cela ne reste qu'un problème politique et gouvernemental.
Et aussi le notre
je me souviens ce jour la ! quand je traversais le désert du sahara .
Dans l'avion me père me dit : tu verras mon fils tout sera étrange pour toi vraiment étrange pour toi . une fois arrivé en France , tout me sourit , moi jeune innocent et ignorant je ne pouvais pas imaginer ce qui allait m'arriver à la majorité.
Au mois de septembre, fut la rentrée des classes , nouveaux copains , nouveaux profs, tout était étrange pour moi et semblait me plaire .
Lorsqu'on est mineur on profite pleinement de beaucoup de choses , on mène une une vie d'ados comme tous les enfants quelque soit leur origine . colonies de vacances et autres sortis scolaires.
Dès que l'on arrive à la majorité , et que l'on envoie un dossier à la préfecture on a toujours espoir d'avoir une réponse favorable mais malheureusement c'est pas le cas pour tous . Et tout ça me sidère quand le gouvernement dit et le redit : tout le monde ne peut pas être régularisé ils veulent qu'on fasses quoi ? et qu'on devient quoi ?
Certains fêtent leur majorité et d'autres restent en larme . c'est à cet instant que la peur et la panique s'installent dans nos coeurs surtout quant on a une obligation de quitter le territoire français derrière le dos . la vie change le rêve devient cauchemar , on a peur de se atrapper par la police , dehors ou encore au lycée on essaye de faire comme si rien était le sourire sur les lèvres et au fond de nous le cour engourdit; et du coup ! on commence à se poser des questions , encore des questions des fois sans réponses .
Dès 18 ans sans papier , on nous attribut un nom ; clandestin eh oui clandestin c'est pas choisit mais la majorité d'entre nous sont entrés avec un visa valide , je trouve cette vie triste et pathetique mais on ne peut pas aller à l'encontre du destin nous assumons ce statut de sans papier nous l'avions pas chisit , je sais que un jour tout se liberera mais c'est pas cette vie qu'on espere avoir apres 18 ans : sans papier sans droit , une vie de peur qui n'est pas differente de la mort car on ne peut rien faire ; on a peur de sortir , on ne peut pas travailler , plus de sejour scolaire avec nos camarades comme avant , les projets restent irrealisables , permis de conduire oublié , pas de plainte en cas d'agression , on evite de croiser la police par crainte de se faire embarquer ; des fois on a meme peur d'aller au lycée , Meme le transport nous reste problematique en raison de contrôles de polices systematiques comme ils disent , Nous avons tellement peur qu'on ne peut plus faire confiance aux gens meme à nos amis proches ou chers , tout ceci reste une histoire tragique au fond de moi que je ne peux meme pas en parler à qui que se soit Nous sommes des jeunes majeurs privés de liberté, Mais pourquoi , s'attaquer aux jeunes majeurs ? Nous trouvons cela injuste , nous jeunes majeurs , chacun de nous aimerait etre regularisés et mener la vie qu'il a choisit ,Nous jeunes majeurs nous gardons espoir dans la possibilité d'etre regularisé , pouvoir vivre comme tout le monde , retrouver le sourire qu'on a perdu il ya un moment, je remercie les gens qui nous soutiennent ; profs , camarades et amis grace à vous nous retrouvons quelques fois le sourire perdue ,
Posté le 25.02.2008 par resfjeunes
Nous sommes en france et scolarisés depuis quelques année mais notre situation admistrative n'a pas changer ( la regularisation ) dont nous venons aupres de de vous pour vous demandez un soutiens en ligne en laissant des commentaires , reactions , pour une discution privée contacter moi via l'email merci d'avance le blog sera mis à jour dès qu'il ya du nouveau
Nous sommes des jeunes majeurs privés de liberté
Nous reclamons une vie normale et une regularisation afin de pouvoir vivre comme tout le monde et realiser nos projets
Nous gardons espoir !!! grace à vos commentaires tout le monde saura qu'il existe des gens en diffilcutés en France